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Gender : Najat Vallaud-Belkacem veut désexualiser nos enfants

Rédigé par Louis Blase le 05 mars 2015.

05.03.2015

Le gouvernement mène une guerre idéologique active contre les parents : désormais, le cahier d’activité «Magnard» des élèves de secondes en sciences économiques et sociales teste les connaissances de nos enfants ainsi : «Nait-on fille ou garçon ?» (pages 1 et 2).

En effet, le manuel Magnard de SES en classe de seconde expose sans équivoque la théorie du genre au chapitre «comment devenons-nous des acteurs sociaux ?». Selon l’utopie du gender, la différence des sexes est une inégalité sociale, et non une différenciation naturelle entre les individus, puisque selon la théorie du genre, nous ne naîtrions ni hommes ni femmes, mais neutres. Conséquence : les acteurs sociaux seraient de sexe socialement construit, voire sans sexe explicite.

Au passage, les éditions Magnard sont d’un mépris déshumanisant pour les parents. Citons un extrait pour nous en convaincre : « Bref, tout cet ensemble de comportements différenciés (des parents, ndlr), de stimulations, d’attentes, d’injonctions, de récompenses ou de désapprobations contribuent à forger peu à peu des identités de genre qui, pour n’avoir rien de naturel, finissent par coller à la peau des garçons et des filles comme une seconde nature». Comment Najat Vallaud-Belkacem s’imagine t-elle que des parents puissent accepter cette dégoulinante de préjugés insultants ? Beurk… Révoltant !

Au grand dam des associations de parents d’élèves, les éditions Magnard ne font pas exception. En effet, la quasi-totalité des manuels de seconde de sciences économiques et sociales exposent sans équivoque l’utopie du gender en la présentant comme une science sociale : une tromperie indigne des maisons d’édition.

Par ailleurs, le plan égalité de Najat Vallaud-Belkacem invite les professeurs à nier les différences sexuelles entre les élèves, au motif qu’elles seraient totalement construites par la société, l’éducation, sans aucune part de nature (postulat de la théorie du genre). L’égalité garçon-fille visée est une indifférenciation sociale des garçons et des filles, une «égalité identité» selon les propres mots des outils pour l’égalité : une utopie totalitaire.

Là encore citons un «outil pour l’égalité» : « Laisser faire, c’est laisser se jouer les déterminants qui font que, bien que la mixité soit la règle, filles et garçons se socialisent séparément ». Autrement dit, on est passé du «il est interdit d’interdire» de mai 68, à «il faut interdire aux garçons d’être des garçons, et aux filles d’être des filles» de mai 2012.

La pédagogie préconisée par nos fous du ministère de l’Education Nationale est de «ridiculiser les prétentions sexualiste», singulièrement chez les garçons, ça va faire mâle. Par surcroît, la doctrine de l’égalité-identité devra être inscrite dans le projet d’établissement (établissements publics seuls concernés) et donc approuvée par le Conseil d’école (primaire) ou le Conseil d’administration (secondaire), où siègent les représentants de parents d’élèves : la dictature des fous, c’est maintenant !

Pourtant, les experts de plus en plus nombreux tirent la sonnette d’alarme. Les différences cognitives entre hommes et femmes sont confirmées par le CNRS et l’INSERM : les hommes ont en moyenne plus de capacité que les femmes en rotation mentale dans l’espace, pour viser, lancer, juger de l’orientation de lignes, pour le raisonnement mathématique.

En revanche, les femmes ont en moyenne plus de capacité que les hommes en empathie, pour juger de similarités visuelles entre dessins, retenir la localisation de différents objets dans des scènes complexes, pour les tâches verbales, la motricité fine, le calcul mathématique (arithmétique). Ces différences sont les conséquences de physiologies hormonales très différentes.

Voici ce que dit Franck Ramus du CNRS : « Affirmer que les hommes et les femmes sont égaux en tous points et qu’il n’existe aucune différence est une stratégie risquée. On sait déjà que c’est une stratégie fondée sur du sable. Les bonnes raisons de lutter contre les discriminations c’est l’égalité des droits, qui ne requiert pas l’égalité en tous points des individus.»

Le meilleur conseil immédiat à donner aux parents est d’en parler avec leurs enfants, et de produire à domicile la contre-leçon qui les armera contre cette propagande immonde organisée au plus haut sommet de l’Etat. Déjà, de nombreux parents arment leurs enfants sur les sujets d’éthique sexuelle et de comportements citoyens, l’école s’évertuant à détruire les repères moraux de nos enfants.

L’entêtement idéologique de Najat Vallaud-Belkacem marque un nouveau pas vers le totalitarisme orwellien… et son corolaire : la révolte citoyenne qu’on sent approcher à grands pas.

http://24heuresactu.com/2015/03/05/gender-najat-vallaud-belkacem-veut-desexualiser-nos-enfants/

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