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Femmes violentées par les migrants le soir du jour de l’An : également en Suisse, en Autriche et en Finlande

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 janvier 2016

La nuit du nouvel an, l’Allemagne a connu une vague d’agressions sexuelles sans précédent dans l’histoire récente – qui rappelle le 19e siècle, lorsque les Barbaresques se livraient à d’immenses razzias et prises d’esclaves qu’ils ramenaient dans ce qui ne s’appellait pas encore en l’Algérie.

Malgré le bouclage des médias, qui ne veulent pas que les Européens changent d’avis sur l’immigration, nous apprenons que des situations quasiment semblables se sont produites en Suisse en Autriche et en Finlande, comme s’il s’agissait d’une répétition à l’échelle européenne pour … je vous laisse imaginer quoi.

Des hordes d’hommes clairement identifiés comme venant de régions musulmanes, se sont organisés pour harceler, voler, agresser sexuellement, violer les personnes les plus vulnérables de la société qui leur a ouvert les bras, des jeunes femmes innocentes qui étaient parties avec l’intention de faire la fête et se sont retrouvées affrontant l’enfer du mépris des femmes qui accompagne la migration.

Des scènes de harcèlement sexuel en masse se sont produites à Helsinki en Finlande, a annoncé hier Ilkka Koskimaki, le chef de la police finlandaise après l’avoir caché pendant 5 jours. Pareil à Zurich en Suisse, où des scènes semblables à celles que nous avons rapporté à Cologne, à Hambourg et à Stuttgart en Allemagne se sont produites (lire notre article sur le rapport interne de la police révélé par Spiegel)

A Helsinki, des policiers en patrouille, la nuit nouvel An, ont constaté, impuissants, de «nombreux faits de harcèlement sexuel» par des groupes d’hommes « à l’apparence arabe », sur une place animée de la capitale finlandaise.

A la grande gare d’Helsinki, selon un scénario en tous points identique à ce qui s’est produit à la gare principale de Cologne, une meute d’environ mille réfugiés et migrants ont commis des viols, des agressions sexuelles et des vols sur des jeunes femmes. La plupart étaient irakiens, rapporte la police.

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«Il ne s’est jamais produit de tels cas de harcèlement l’an dernier ni en d’autres occasions… c’est un phénomène totalement nouveau à Helsinki», a déclaré le chef adjoint de la police locale Seppo Kolehmainen.

“Les suspects sont des réfugiés, comme les trois que nous avons attrapé et immédiatement emmené au poste,” a déclaré le chef de la police Ilkka Koskimaki à l’AFP.

Dans un communiqué, la police d’Helsinki a indiqué que “avant la nuit du nouvel An, la police a reçu des informations selon lesquelles les migrants de la capitale prévoyaient une opération similaire à ce qui s’est produit à la gare centrale de Cologne”, laissant supposer que ces opérations terroristes aient pu être préparées à l’échelle européenne.

Juste avant minuit, la police finnoise a arrêté six migrants irakiens dans un camp de réfugiés de Kirkkonummi, à l’ouest d’Helsinki, suspectés non pas de terrorisme, mais d’avoir eu des « comportements criminels en public », certainement des agressions sexuelles. Et devinez quoi ? Ils ont été relâchés le 2 janvier.

A Zurich, des agressions sexuelles, des vols, se sont produits pendant la nuit du nouvel An, a annoncé la police de la ville jeudi, quand les informations sur les graves incidents d’Allemagne ne pouvaient plus être enterrés par les médias.

Des jeunes femmes ont été encerclées et soumises à des attouchements sexuels par «plusieurs hommes à la peau sombre», rapportent des témoins.

Certaines des victimes ont déclaré avoir été piégées par une foule d’hommes qui les ont volées, sexuellement violentées, harcelées et touchées sous leurs vêtements.

«C’est un scénario un peu identique» à ce qui s’est passé à Cologne et dans d’autres villes allemandes, a déclaré Marco Cortesi, le porte-parole de la police.

La police suppose que d’autres agressions sexuelles se sont produites qui n’ont pas encore été signalées, et demande aux victimes de se présenter aux postes de police.

De nouvelles informations d’agressions sexuelles parviennent d’Allemagne

A Weil am Rhein, trois syriens ont été arrêtés pour avoir violé en groupe deux jeunes filles lors de la nuit du nouvel An.

Un homme de 21 ans et deux adolescents de 14 ans ont été appréhendés par la police à Weil am Rhein, une petite ville près de la frontière suisse, et sont accusés d’avoir violé deux adolescentes de 14 et 15 ans.

Les jeunes filles ont été enfermées pendant plusieurs heures et violées par les barbares musulmans après avoir célébré le nouvel An dans le village voisin de Friedlingen.

A Bielefeld, 150 personnes décrites comme « réfugiés nord africains” ont sexuellement harcelé des femmes dans la rue principale de la ville et dans une discothèque.

A Dusseldorf, la police a enregistré onze plaintes pour harcèlement et violences sexuelles par des « non blancs » dans le centre ville et près de la gare centrale. Les témoins, là encore, ont décrit les agresseurs comme “un groupe d’hommes d’Afrique du nord.”

En réaction, un groupe de résidents a formé une milice de vigiles pour éviter que d’autres attaques ne se produisent contre les femmes de la ville, rapporte le quotidien local Rheinische Post.

A Frankfort, la police enquête sur sept incidents rapportés comme agressions sexuelles par des réfugiés. La police a confirmé que les agresseurs ont adopté des méthodes identiques aux agressions de Cologne, avec des jeunes femmes qui ont témoigné avoir subi des attouchements de hordes de personnes d’apparence arabe.

A Berlin, plusieurs agressions sexuelles ont été signalées à la police.

A Stuttgart, rapporte The Telegraph, deux jeunes femmes de 18 ans se sont retrouvées encerclées, transformées en objets sexuels d’attouchement, et abusées par un groupe d’environ 15 hommes, qui leur ont également dérobé leurs téléphones. Selon les rapports de police, les hommes ont été décrits comme “d’apparence du sud ou arabe”.

A Fribourg, des attaques se sont produites contre des homosexuels dans le centre ville. Selon un communiqué de la police, un groupe important de réfugiés a attaqué, frappé et insulté des homosexuels à l’extérieur de plusieurs club gay de la ville.

En Autriche

A Salzbourg en Autriche, selon le service d’information autrichien OE24 news, il s’est produit au moins sept agressions, où se trouve un camp de migrants important.

Une jeune femme de 22 ans a témoigné avoir été attaquée sur la place de la Résidence de Salzbourg. La jeune femme a été harcelée et violentée par un groupe de 8 à 10 hommes qui ont commencé par lui voler son téléphone.

« L’incident s’est produit le soir du nouvel An sur la place de la Résidence, mais n’a été rapporté que le 4 janvier, et il n’y a pas eu d’enquête, » a déclaré Valerie Hillebrand, porte parole de la police pour justifier qu’aucun média n’en a parlé avant ce jour.

« Il l’a touchée partout et lui a léché le visage”

“Un des hommes a coincé ma copine. Il l’a touchée partout et lui a léché le visage” a déclaré Sabrina S. (nom modifié) toujours choquée par les évènements. Le 26 décembre, elle se trouvait avec des copines dans un club du centre de Salzbourg. En rentrant chez elles, les jeunes femmes ont été attaquées dans Griesgasse vers 2 heures du matin par un groupe d’environ dix à quinze jeunes hommes d’origine étrangère.

Après l’agression, elle a publié sur son mur Facebook : “A vous toutes. S’il vous plait, faites très attention si vous vous déplacez en groupe de filles ou seules dans le centre de Salzbourg. »

Une femme de 58 ans a également été attaquée par un afghan de 28 ans qui a été arrêté le 1er janvier. Il avait sexuellement violenté l’Autrichienne.

Une autre jeune femme, bavaroise, a été sexuellement agressée à l’extérieur d’un hôtel de la ville par un groupe d’une vingtaine de migrants afghans. C’est le concierge de l’hôtel qui lui est venu en aide et a pu la protéger jusqu’à l’arrivée de la police.

Encore à Salsbourg, un Afghan de 24 ans a sexuellement harcelé une jeune femme de 28 ans dans un pub. Des clients se sont interposé et l’on neutralisé en attendant l’arrivée de la police.

Globalement, les médias ont tout fait pour censurer l’information, mais les citoyens et victimes, sur Twitter et Facebook, les ont forcé à sortir du bois et rapporter les faits – en les minimisant au maximum. En Finlande, c’est la même dépêche qui tourne en boucle sur tous les grands médias, et qui ne rapporte qu’une partie de la réalité. Idem à Zurich où il n’est rapporté que 6 cas d’agressions sexuelles.

Plusieurs personnes ont osé mettre en doute le fait que les milliers d’agresseurs soient tous des migrants ou des réfugiés. J’éprouve un grand dégoût pour ces remarques et le manque d’humanité de ces individus, dont beaucoup de journalistes.

Qu’ils soient migrants récents ou anciens, nés sur place ou réfugiés, je ne crois pas que les victimes soient intéressées à connaître la différence.

Et je suis scandalisé que des journalistes aient l’estomac de discuter de l’origine des agresseurs, alors que des centaines jeunes femmes resteront traumatisées pendant des années – certaines ne pourront plus sortir seules dans la rue sans trembler de peur.

« Confrères, même si vous êtes devenus des froides machines de propagande sans cœur ni émotions, totalement déshumanisés, indifférents à la douleur des victimes, froidement résolus à défendre coûte que coûte l’immigration et les immigrés, crispés dans votre refus de blâmer ces barbares allogènes et bigarrés, faites semblant d’avoir un peu d’empathie pour ces jeunes femmes sexuellement agressées, violées dans leur âme et leur intégrité, s’il vous plait. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Tag(s) : #Actualités, #Islamophobie un devoir civique

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