Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

L’importance de la confession

Le premier point essentiel, partout dans le monde, est celui de la confession. Il suffit  d’aller dans une paroisse durant le week-end pour voir la chute et l’effondrement de ce grand sacrement institué par le Christ Lui-même. Jésus a institué ce sacrement lors de Sa première apparition à ses Apôtres après Sa résurrection d’entre les morts. Les premiers mots  qu’Il a prononcé après être entré par la porte verrouillée étaient : « La paix soit avec vous ». Puis Il leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous. Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi Je vous envoie ». Et quand Il eut dit cela, Il souffla sur eux et poursuivit : « Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés seront pardonnés, et ceux à qui vous les retiendrez seront retenus » (Jean 20,21-22). Voilà l’importance de la confession (le sacrement de la Réconciliation) et la raison pour laquelle les prêtres sont les bénéficiaires de ce pouvoir de pardonner ou de refuser l’absolution.

Donc, quel est le problème ?

Le problème est qu’il y a de moins en moins de personnes qui ont un sentiment de culpabilité et par conséquent, ces personnes ne pensent pas avoir commis de péché ! Ainsi on ne se sent pas coupable, il n’y a pas besoin d’aller à la confession.

La société d’aujourd’hui en a t’elle conscience ?

Je reproche à beaucoup de psychologues et de psychiatres d’avoir dit aux gens (et parfois publiquement) qu’ils ne doivent pas se sentir coupable de ceci ou cela, et qu’ils devraient accuser leurs parents de les avoir élevés comme ils l’ont fait, ou culpabiliser l’environnement (les facteurs externes) qui a contribué au problème auquel est confronté leur client – la solution qu’ils proposent est d’effacer complètement la culpabilité chez une personne. Ceci est l’un des plus grands phénomènes qui a contribué à la baisse  des confessions aujourd’hui.

Une autre raison de cette baisse réside dans le fait que « certains » prêtres, quelque soient leurs bonnes intentions, conseillent au pénitent qu’il ou elle n’a pas à se confesser trop souvent » ; et puis, quand le pénitent confesse un péché, le confesseur répond au pénitent que tel acte n’est pas toujours un péché, mais le résultat de tension, d’anxiété ou de fatigue. Par conséquent le pénitent ressent ou pense que la plupart de ses péchés n’en sont pas vraiment, mais sont seulement des faiblesses humaines dues à une anomalie ou à un phénomène physique. (* Lire la note de l’Editeur à la fin du témoignage).

La plupart des catholiques ne disposent pas d’un grand choix de confesseurs. Certains vont à d’autres paroisses que la leur, où il y a un prêtre qui est plus traditionnel dans l’administration du Sacrement de réconciliation. Mais d’autres estiment qu’ils doivent accepter les limites de leur paroisse et bien qu’ils soient désespérément à la recherche de la paix de l’âme, ne veulent pas aller recevoir le sacrement auprès d’un autre prêtre. Le résultat alors est que les gens ne ressentent plus le besoin d’aller se confesser ; et souvent ils estiment que leur confesseur n’est pas aussi compatissant et compréhensif que les prêtres doivent être.

Une des plus grandes atrocités de la prêtrise aujourd’hui, et qui à l’heure actuelle fait rage de manière endémique dans toutes les régions des Etats-Unis, est le fait que des prêtres donnent  leur avis aux laïcs sur la doctrine de l’Eglise.  Les prêtres oublient parfois qu’ils sont ordonnés en tant que représentants de l’Eglise, et, par conséquent, doivent prêcher ce que l’Eglise enseigne.  Si un prêtre veut donner son opinion personnelle sur une question qui a été strictement définie par le Magistère de l’Eglise, il devrait enlever son col blanc, son aube et son étole, et prévenir les personnes auxquelles il s’adresse que, ce qu’il va dire est son opinion personnelle sur le sujet en question. Cela vaut pour la pratique confessionnelle et pour l’homélie.  Il faut se rappeler que les prêtres sont ordonnés « ministres » de l’Eglise !

Un des plus grandes omissions dans la vie paroissiale de ces 25 dernières années, est le fait que les prêtres dans leurs homélies n’ont pas abordé ou expliqué les thèmes de « l’enfer » et de « la damnation éternelle ». Si c’est le cas, et ça l’est, alors le sentiment d’un paroissien qui penserait qu’il doit venir se confesser, n’est plus du tout présent dans son esprit. Nous n’avons pas voulu troubler nos paroissiens !  Nous ne voulons surtout pas déranger ou bouleverser les riches paroissiens  qui donnent de gros chèques  à la paroisse, et qui sont de bons donateurs…. ; par conséquent ce qui a été abordé dans les sermons a été tourné vers la paix, l’amour et la joie. Ainsi cela ne va déranger personne, et par conséquent, le prêtre aura donné un « bon » sermon ce week-end là ! Là encore, s’il n’y a pas de culpabilité, il n’y a pas de péché ; alors pourquoi un paroissien irait-il se confesser ?

La réalité, aussi, est que le curé de paroisse veut souvent être « populaire » et apprécié. Il veut que les gens qui sortent de son église se sentent bien et non empreints de culpabilité. Il souhaite surtout que les gens lui disent après son homélie : « Père, vous avez donné un sermon fantastique. Cela m’a plu »

Résultat de recherche d'images pour "FRISE FLEURS MYRIAMIR"

Qu’est-il arrivé à notre prière ?

Le second point qui doit être abordé dans mon témoignage sur les malheurs de l’Eglise d’aujourd’hui est relatif à la prière ou plutôt à la non-prière !

Une évidence d’un disfonctionnement dans les paroisses aujourd’hui, sont les documents ou tracts que vous trouvez au fond des églises vous informant de toutes les organisations de la paroisse, qui sont là pour aider à trouver une solution, quel que soit le problème rencontré. Il y a des organisations pour les divorcés récents, les veufs, les célibataires, les parents, etc. Le fait est que la plupart de ces organisations ne sont rien de plus que « sociales », où une personne peut en rencontrer d’autres qui seraient susceptibles de l’aider dans sa situation car elles ont été confrontées à la même.

Depuis Vatican II, qui a été très mal interprété  et mal compris, beaucoup de services « paraliturgiques » ont été abusivement  retirés des paroisses du monde entier, à la discrétion du curé d’église !  Comme par exemple des veillées de prières telles que les neuvaines et les Heures Saintes, la simple Bénédiction et même l’Adoration perpétuelle du Saint Sacrement. Il semble que c’est comme si nous disions : « la prière est inutile, nous allons trouver une autre manière de résoudre nos problèmes ou une organisation pour remédier à la situation ! ».

La prière était « nécessaire » dans le passé, pourquoi ne l’est-elle plus maintenant ?

L’autre raison qui pourrait expliquer la disparition de la prière est que prier prend du temps, et le prêtre ne veut pas imposer cela à ses paroissiens. Les temps de prières du prêtre peuvent lui enlever de son temps libre, qu’il pourrait passer  devant la télévision, ou en moments de détente avec des amis paroissiens ou d’autres amis prêtres.

L’excuse  que beaucoup de prêtres donnent à leurs paroissiens ou d’autres amis prêtres est : « Je suis fatigué, s’il vous plaît, ne demandez pas de faire plus ». En conséquence, le curé a de plus en plus de temps pour ne faire absolument rien…

Résultat de recherche d'images pour "FRISE FLEURS MYRIAMIR"

« L’Eglise doit se dépouiller » ?

Un autre domaine où nous assistons à une nette diminution de la spiritualité est dans ce qui se passe, ou ce qui est déjà arrivé, à l’intérieur de beaucoup de nos églises.

L’oecuménisme

Au nom de l’œcuménisme, beaucoup a été fait pour nous dépouiller de notre foi catholique et nous enlever ce pour quoi nous avons été baptisés. Combien d’églises aujourd’hui n’ont plus d’agenouilloirs, de grands sièges de théâtre sont suffisants ! Il n’y a plus aucune station du chemin de Croix, peu ou pas de statues, pas de lampions ou de bougies, pas d’image de Jésus, de Marie ou d’un Saint, et plus de Crucifix (il peut y avoir une Croix, mais le Crucifix en général est retiré…).

La perte du sens du sacré

De plus, le « fauteuil présidentiel » de l’autel a remplacé le tabernacle au centre de l’église. Le prêtre est maintenant le point central, plus que le tabernacle qui contient des « galettes de pain » (comme disent certains…). Le tabernacle est maintenant mis « sur le côté », ou même malheureusement parfois dans une autre pièce de l’église, mais certainement non visible ! Ce que font les croyants démontre l’ambiance, ou l’absence d’ambiance à l’intérieur des églises. Au lieu de faire une génuflexion devant le Saint-Sacrement, le prêtre et les paroissiens ont une petite courbette. La génuflexion est tellement dépassée, c’est bien connu non ? Les paroissiens ont été encouragés voir parfois forcés, à rester debout pendant la consécration.

On pourrait parler aussi de la manière dont certains paroissiens s’habillent de nos jours à la messe ; très décontracté, si ce n’est presque débraillé !

… et des rôles

Encore aujourd’hui dans certaines paroisses, des ministres laïcs ont été chargés de faire presque tout, excepté de célébrer la messe, d’entendre les confessions, de baptiser et de marier. Je connais une paroisse dans l’ Etat de Washington, où le prêtre laisse une femme laïque donner l’homélie durant les messes dominicales, trois week-ends sur quatre !

Dans certaines paroisses, le curé sera assis dans le fauteuil au moment de la communion tandis qu’un ministre extraordinaire distribuera la Sainte Communion sous l’une des deux espèces. Ceci est interdit ! Mais il semble que le prêtre ait mieux à faire !

Manque de solidarité

Dans les années 1950, on disait qu’il n’y avait pas de meilleure fraternité qu’entre prêtres. A cette époque, c’était probablement vrai. Mais les choses ont changé depuis. Les prêtres ne sont maintenant plus aussi attentifs à leurs confrères. Dans un diocèse aux Etats-Unis, et je suppose qu’il en est de même pour tous les diocèses à travers le monde ; les prêtres peuvent voir leurs confrères de deux façons : si l’un d’eux fait un travail spirituel profond dans une paroisse, alors ils diront : « Mais qu’est ce qu’il essaie de prouver ? ; ou bien au contraire si un autre curé a commis certaines erreurs, alors ils diront : « Vous voyez, je vous l’avez dit. Mais qu’est ce que vous attendiez de quelqu’un comme ça ? ».

Cela est triste ! Où est le prêtre à qui l’on peut demander de l’aide ? Si l’on va à la rencontre d’un confrère pour obtenir de l’aide spirituellement ou matériellement, l’entrevue se transformera automatiquement à « prendre un verre » ou à « discuter de football ». Après tout, quand les prêtres se réunissent, ils ne devraient pas parler « boulot », mais ils devraient profiter de leur sport préféré ou de leur dîner, et ne pas retourner cette situation en une séance de conseil. Mais, assez ironiquement, nous avons encore dans nos diocèses des prêtres qui sont désignés comme « prêtre d’un prêtre ». Ceux-ci sont vus comme des exemples, chargés d’être une aide et une écoute pour leurs confrères. Normalement, nous devrions pouvoir aller rencontrer, si nécessaire, n’importe quel prêtre dès que nous avons des difficultés.

Le catéchisme et la pratique religieuse

Le dernier domaine de préoccupation de nos objectifs porte sur les classes de cours de catéchisme. Au moins depuis le début des années 70, nos cours de religion catholique ont été quasi vidés du point de vue de la doctrine et du dogme catholique. J’ai vu des textes du catéchisme primaire qui avaient une image d’un Jésus souriant sur une page et sur l’autre, une phrase en gras qui disait : « Jésus vous aime » ! Voilà ce que nos enfants ont appris toutes ces dernières années. On a délaissé l’apprentissage des Commandements de Dieu, des lois de l’Eglise, du péché mortel et véniel, et de la différence entre les deux. Les enfants n’apprennent plus à faire une bonne confession en examinant leur conscience. Ils ne connaissent plus la Vérité de la Présence Réelle de Jésus dans le Saint Sacrement.

La manière ultra-décontractée des fidèles de recevoir la Sainte Communion a amplifié ce dilemme.

Beaucoup de parents ne vont plus à la confession ainsi leurs enfants n’y vont pas non plus. Ils ne les inscrivent plus au cours de catéchisme. Ils veulent que leurs enfants les aiment donc, ils ne les forcent pas !

La liste des incohérences – ou monstruosités dans certains cas – pourrait continuer, cela donne au prêtre et aux laïcs une idée de la direction que prend l’Eglise aujourd’hui.

Où tout cela va t’il nous mener ? Je ne suis pas un prophète, mais je sais que cela n’est très certainement pas ce que Notre Seigneur attend de son Eglise !

Est-il trop tard pour changer ? Encore une fois, Jésus nous dit qu’il n’est jamais trop tard.

Nous devons tirer parti de Sa Miséricorde pendant qu’il en est encore temps. Quand il viendra en tant que Juge, il sera trop tard pour en bénéficier ! (Dieu a annoncé à Sainte Faustine Kowalska qu’il allait revenir non comme roi de Miséricorde, mais comme juste Juge).

Il est patient, Il est miséricordieux et Il est affectueux ! Sachons nous ouvrir à Son Amour si bon, au travers de Son église, de Ses ministres choisis, de Sa Parole de Vie et de Ses Sacrements.

Père Steven Scheier

(* Note de l’Editeur : Certains prêtres disent aux personnes mariées uniquement civilement ou encore aux personnes vivant en concubinage (ou pacsées) ou encore divorcées et remariées qu’elles peuvent communier sans se repentir et se confesser. En cela, ces prêtres sont justiciables et devront répondre à Dieu au jour du jugement de la perte de ces âmes qui auraient dû se repentir s’ils leur avaient expliqué que Dieu ne permet les rapports sexuels entre hommes et femmes que s’ils sont mariés à l’Eglise et qu’ils ne peuvent communier tant qu’ils ne s’engagent pas à une continence complète. On parle aujourd’hui de la communion au cas par cas pour les personnes en situation d’irrégularité et c’est pourquoi tant d’âmes et de prêtres vont perdre leur âme. Personne n’a le droit d’ajouter ou de retrancher un seul mot à la Parole de Dieu. Un adultère est un péché mortel et le restera toujours. Certains prêtres n’avertissent même pas ceux qui prennent des moyens de contraception alors que c’est un péché mortel, même si certains disent que de nos jours ceci est permis. C’est faux ! Dieu va en demander compte. D’autres prêtres, alors qu’ils connaissent le péché de certaines âmes leur donnent la Communion alors que ces âmes pratiquent le Nouvel Age, le Yoga, le Reiki ou  appartiennent à des sectes telles que la Franc-Maçonnerie, la Rose-Croix ou autre ramification de la Bête.  Dieu ne plaisante pas quand Il dit dans l’Evangile : « Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. » (MT 25.41) Ceci s’applique aux prêtres infidèles qui passeront l’Eternité loin de Lui. Beaucoup de prêtres trahissent la doctrine et sont coupables de la perdition des âmes. Le Père José Maniyangat de Floride qui a un grand ministère de guérison, après son expérience de mort imminente a expliqué  qu’il a été surpris lorsqu’il a vu en enfer même des prêtres et des évêques qu’il ne s’attendait pas à trouver là. Il raconte que plusieurs d’entre eux y étaient parce qu’ils avaient trompé les gens avec leurs faux enseignements et leur mauvais exemple. Certains prêtres sont en enfer pour avoir eu des relations sexuelles avec des femmes sans repentir, d’autres prêtres y sont à cause de l’homosexualité ou de la pédophilie. S’ils s’étaient confessés et repentis ils seraient peut-être au purgatoire, mais ils ne seraient pas dans les flammes éternelles. Même si on en parle dans l’Eglise, Dieu n’admettra jamais le mariage d’un prêtre car le prêtre doit être à l’image du Christ et non à celle d’un homme marié. Il y aussi malheureusement des prêtres en enfer pour avoir accepté la franc-maçonnerie dans leur vie. S’ils s’étaient repentis et confessés, Dieu les aurait sauvés. Et nous savons aussi que des essais techniques ont eu lieu en Espagne pour la Messe unifiée Protestants-Catholiques : Une abomination pour Dieu qui n’acceptera jamais de telles messes et les prêtres qui y participeront devront répondre sévèrement à Dieu. Nous sommes très proche de la prophétie de Dan. 9, 26-27 : « Et après les soixante-deux semaines un messie supprimé, -et…ne sera pas à lui, – la ville et le sanctuaire détruits par un prince qui viendra. Sa fin sera dans le cataclysme et, jusqu’à la fin, la guerre et les désastres décrétés. Et il consolidera une alliance avec un grand nombre le temps d’une semaine; et le temps d’une semaine il fera cesser le sacrifice et l’oblation, et sur l’aile du Temple sera l’abomination de la désolation jusqu’à la fin, jusqu’au terme assigné pour le désolateur. »)

***

https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2017/06/24/le-pere-steven-scheier-sest-retrouve-devant-le-trone-du-jugement-de-dieu/

 

 

Les activités préparatoires « secrètes » à la messe oe «cucu» ménique

https://magazinelavoixdedieu.wordpress.com/2017/06/24/les-activites-preparatoires-secretes-a-la-messe-oe-cucu-menique/

***

Pour rappel : Père José Maniyangat : Pendant un accident de la route, son ange l’a amené au ciel, au purgatoire et en enfer.

Tag(s) : #Christianisme Espoir Prière

Partager cet article

Repost 0