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Le Père Steven Scheier s’est retrouvé devant le trône du Jugement de Dieu

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La vraie histoire du Père Steven Scheier jugé par la Miséricorde du Christ

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Vous pouvez télécharger l’histoire sur ce lien : pere steven scheier

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(Vous dites dans l’E. Mail le nombre de prêtres à qui vous voulez remettre le témoignage).

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Par le Père Steven Scheier le 17 décembre 2015

Je m’appelle Steven Scheier. Je suis né le 3 mai 1947. J’ai été ordonné prêtre le 26 mai 1973 au Kansas (Etats-Unis d’Amérique) dans le diocèse catholique de Wichita.

Le 18 octobre 1985 sera une date dont je me souviendrai jusqu’au dernier jour de ma vie. A ce moment-là, j’étais prêtre dans une petite ville du sud-est du Kansas  appelée Fredonia. J’étais curé de la paroisse du Sacré Cœur. Ce jour-là, j’avais décidé d’aller à Wichita Kansas, à environ 140 km, auprès de l’un de mes confrères prêtres pour obtenir des conseils à propos d’un problème paroissial.

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L’Accident

Je devais me rendre à Wichita par une autoroute nationale appelée Autoroute 96. Cette route est très vallonnée et traverse les Flint Hills (Grandes plaines nord-américaines). Elle est parcourue par de nombreux gros camions et semi remorques,  ce qui la rend assez dangereuse. La dernière chose dont je me souviens est le retour de Wichita tard dans l’après midi. J’ai été impliqué dans une collision frontale avec un semi-remorque de Hutchison, Kansas. Il y avait trois personnes dans ce véhicule.  Personne n’a été tué dans l’accident grâce à Dieu !  Pendant le choc, je fus projeté hors de mon véhicule (je ne portais pas ma ceinture de sécurité à l’époque) et j’ai atterri sur le sol. Je souffrais d’une forte commotion cérébrale et le cuir chevelu sur le côté droit de ma tête a été arraché.

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Il n’est pas prévu que je survive

Juste derrière moi, voyageant sur la même route se trouvait une infirmière mennonite de Fontenac, Kansas, qui s’est arrêtée. Elle est restée avec moi jusqu’à ce que l’ambulance vienne me chercher. Ce fut grâce à son expertise qu’on a découvert  que je souffrais d’une fracture au cou. Elle a informé les ambulanciers qui m’ont traité en conséquence. Si ma tête avait été bougée, même légèrement juste après l’accident, je serais mort d’asphyxie. J’appris plus tard que je souffrais de deux fractures au cou, dont une rupture sur la C-2 (seconde vertèbre cervicale) qu’on appelle « la fracture du pendu », parce que c’est la rupture au cou qui se produit quand une personne est suspendu par le cou, ce qui provoque normalement une paralysie. On m’a emmené en ambulance à une ville voisine appelée Eureka, qui avait un petit hôpital. Le médecin en charge a recousu mon cuir chevelu à l’arrière de mon crane, puis se rendant compte qu’il ne pouvait rien d’autre pour moi, a appelé l’hélicoptère Lifewatch de l’hôpital  Wesley à Wichita, Kansas, pour me transférer dans une plus grande structure.

Alors que l’hélicoptère quittait l’hôpital d’Eureka, le médecin disait à une infirmière, qu’il pensait que je ne survivrai pas au voyage entre Eureka et Wichita, (qui pourtant n’étaient pas très éloignées).

A l’arrivée à Wichita, l’hélicoptère a atterri au-dessus de l’hôpital Wesley, hôpital méthodiste, et l’on m’a admis en urgence vers le centre de traumatologie où j’ai été soigné, puis à l’hôpital principal dans l’unité de soins intensifs. J’étais seulement à environ dix minutes de chez moi à Wichita ; alors ma mère, qui était encore de ce monde, est venue à l’hôpital  cette nuit là et est restée avec moi. Un neurochirurgien m’a pris en charge. J’ai beaucoup souffert. Je n’ai pas subi d’intervention chirurgicale, mais l’on m’a mis en traction et équipé d’un casque. Le terme technique pour cet appareil orthétique est « orthèse thoracique cervicale ». Ce dispositif orthétique est utilisé pour traiter un grand nombre de blessures au cou. Cette espèce de casque entourait ma tête, et était attachée avec 4 vis, deux à l’avant et deux à l’arrière, vissées dans mon crâne, de sorte que je ne pouvais pas plier ni même déplacer mon cou d’aucune manière possible. Ce dispositif a été monté sur une veste qui était inamovible. J’ai porté deux appareils pendant près de 8 mois. Je me souviens qu’un jour, une des vis est sortie de ma tête. Je n’ai jamais ressenti une telle douleur de ma vie ! Apparemment, ce dispositif orthétique me permettait aussi d’être en traction de sorte que les os des vertèbres pouvaient être alignés et recommencer un processus de guérison.  Je ne souhaite ce traitement à personne ! Les médecins  m’avaient dit qu’à la suite de cet accident, ils s’attendaient à ce que je reste couché sur le dos, regardant le plafond pour le reste de ma vie, complètement paralysé à partir du cou. Mais Dieu avait d’autres plans !

Résultat de recherche d'images pour "FRISE FLEURS MYRIAMIR"Les prières des fidèles

Le soir de l’accident, un de mes paroissiens téléphone à l’hôpital et s’informe auprès d’une infirmière de mon état de santé ! Celle-ci en service ce soir là lui a dit que les médecins me donnaient 15 % de chance de survie. Cela était donc très grave ! Plus tard, j’ai entendu dire que le soir même, les portes de mon église du Sacré Cœur, ont été ouvertes à tous ceux qui souhaitaient  venir prier pour moi. L’église chrétienne et l’église méthodiste de Fredonia ont également ouvert leurs portes ce soir-là.  Des participants de ces assemblées  m’ont dit plus tard que beaucoup ont passé toute la nuit en prière pour moi. J’étais aussi dans les prières de l’église Mennonite. J’avais donc beaucoup de soutien par la prière. J’ai su par la suite que mes paroissiens ont prié le Rosaire deux fois par jour pour moi : une fois le matin, puis de nouveau dans la soirée.

Résultat de recherche d'images pour "FRISE FLEURS MYRIAMIR"La convalescence

Vers la fin de ma période de convalescence à l’hôpital, mon neurochirurgien m’a affecté à un psychologue clinique pour un traitement appelé Syndrome Cervical Post-traumatique. Cette thérapie m’a été grandement nécessaire et appréciable.  Je peux dire qu’il ne me reste que très peu de traumatisme émotionnel.  Il était bon de pouvoir parler à une personne qui semblait savoir ce que je vivais et ce dont j’avais besoin. Je suis sorti de l’hôpital le 2 décembre 1985 et suis rentré à la maison, chez ma mère, pour récupérer au mieux, et puis chez mon petit frère qui ne vivait pas trop loin à Wichita. Un de mes autres frères, travaillant dans la marine, en congé, était jour et nuit à la maison – ce qui était important pour moi. Mon médecin a constaté un rétablissement  en un temps record de ma blessure, cependant il ne pouvait utiliser le mot « miracle » dans le rapport final mais on arriverait inévitablement à la conclusion que cela était un « miracle ».

Mon évêque, celui du diocèse de Wichita, a laissé ma paroisse à Fredonia vacante dans la mesure où un prêtre permanent, c’est à dire moi-même, n’était plus en service. Un autre prêtre a été envoyé à la paroisse pour célébrer la liturgie pendant le week-end, et dans une autre ville, Neodesha, jusqu’à ce que je sois complètement guéri.

J’ai été de retour dans ma paroisse en mai 1986. Je me souviens avoir acheté une automobile d’occasion, puis parcourir la route jusqu’à ma paroisse. Je suis heureux de l’avoir fait mais je me souviens que cela a été une expérience assez difficile à l’époque. J’étais revenu dans mon église en avril de la même année pour une Première Communion.  Un autre prêtre du diocèse m’avait conduit ce week-end là pour que je puisse être présent à cet évènement spécial.

J’ai été très bien accueilli lors de mon retour à la paroisse du Sacré-Coeur. Mes paroissiens m’ont très rapidement parlé de leurs préoccupations, et de leurs prières qu’lls ont faites pour mon rétablissement et mon retour ici. Les habitants de Fredonia, Kansas, et surtout les paroissiens, ont une grande crainte de Dieu. Quand je suis revenu, il était clair qu’ils m’ont ménagé à cause de mon état de santé. Je l’ai beaucoup apprécié et cela a fait une grande différence sur mon activité à la paroisse du Sacré-Coeur et à celle de Saint-Ignace à Neodesha.

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Un fait surnaturel

Un jour, peu de temps après mon retour, je célébrais la messe le matin comme à mon habitude, quand quelque chose d’extrêmement surnaturel est arrivé. J’étais sur le point de lire l’évangile de ce jour-là, un évangile que nous avons tous entendu à maintes reprises tout au long de notre vie. C’est l’Evangile selon Saint Luc. Pour être exact, c’est le chapitre 13 de Luc, versets 6 à 9 : « Et Il leur dit cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva pas. Alors il dit au vigneron : « Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve pas. Coupe-le  pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? » Le vigneron lui répondit : « Seigneur, laisse-le encore cette année ; je creuserai tout autour et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit ; sinon tu le couperas ».

Quand j’ai lu ce passage de l’Ecriture, c’était comme si je me souvenais très clairement d’une conversation. En plus de cela, la page elle-même, est devenue lumineuse, s’est agrandie et est sortie du Lectionnaire vers moi. Je me suis mis à trembler et je transpirais. Ma pulsation cardiaque a dû monter à plus de 200. Je me devais de terminer la messe le plus « normalement » que je le pouvais. Quand la messe a été terminée, je suis allé rapidement  dans mon presbytère, m’asseoir dans une chaise longue pour récupérer de cet évènement ; et j’ai essayé de comprendre ce qui m’était arrivé et pourquoi cet évangile particulier m’a ramené des souvenirs – et surtout lesquels et concernant quels évènements ?

Quelques minutes plus tard, je me suis souvenu de tout, mais ce n’était pas du tout agréable, pour ne pas dire effrayant, car les sentiments que j’avais éprouvés à ce moment-là réapparurent.

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Le jugement

Ce qui va suivre a semblé se produire immédiatement après l’accident.

Je me suis retrouvé devant le Trône du Jugement (de Dieu) ! Jésus-Christ était le Juge.

Mais je ne le voyais pas, je L’ai seulement entendu.

Ce qui s’est passé était « instantané » selon notre notion du temps. Il a parcouru toute ma vie sur terre, et m’a accusé de péchés d’action, d’omission qui étaient inavoués, et donc non repentis et non pardonnés.

Pour chaque offense, j’ai répondu « Oui, Seigneur ! ».

J’avais prévu que lorsque cela arriverait je pourrais inventer toutes sortes d’excuses pour me justifier auprès du Seigneur. Comme par exemple : « Eh bien, Seigneur, tu sais, cette femme avait beaucoup de caractère et comme je perdais patience avec elle très facilement, et bien je m’énervais et cela arrivait tout le temps ! ».

Eh bien, quand vous parlez à la Vérité en personne, vous n’avez aucune excuse possible, donc tout ce que vous pouvez répondre est « oui, Seigneur! ».

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« Mère, il est à toi ».

Le Christ est arrivé à la fin de mon jugement et Il m’a dit : « Ce que tu mérites pour l’Eternité est l’Enfer ».

Encore une fois, j’ai dit : « Oui Seigneur, je sais… ». Ce fut  la seule conclusion logique qu’Il pouvait donner en voyant toute mon existence. Ce ne fut même pas un choc pour moi ! C’était comme s’il devait honorer mon choix, ma décision. En fait j’avais choisi ma propre condamnation ; Il a simplement respecté mon choix.

C’est à ce moment-là, que j’entendis la voix d’une femme : « Mon Fils, voudrais-tu bien épargner sa vie, et son âme immortelle ? »

Le Seigneur  a dit : « Mère, il a été prêtre pendant 12 années pour lui-même et non pour moi ; en conséquence,  laisse-le récolter ce qu’il mérite ! »

Mais Elle a répondu : « Mon Fils, pourquoi ne pas lui donner des grâces  et des forces particulières, puis voir s’il porte du fruit. Si cela n’est pas le cas, que Ta volonté soit faite ! ».

Il y a eu une courte pause, puis je L’ai entendu dire :  « Mère, il est à toi ».

Alors j’ai su qu’Elle m’avait sauvé et je suis certain que le lieu où j’aurai dû aller est le seul endroit où je ne souhaiterai jamais mettre les pieds.

Je peux vous dire que tout ceci est bien réel. Cette expérience était aussi réelle que lorsque je vous parle maintenant.

J’ai appartenu à la fois naturellement et surnaturellement à Marie. Je ne crois pas que j’aurais pu survivre sans la protection de notre Mère du Ciel. Pourtant durant des 12 années, par ma faute, Elle était absente de ma vie et de ma spiritualité. Mais par la Volonté de Son Fils, la Sainte Vierge ne m’a pas abandonnée.

A partir de ce moment-là, je me suis converti. Converti en tant que prêtre, car auparavant, j’avais un ministère presque professionnel, froid, sans prière du cœur, sans foi véritable… sans dévotion. En fait je ne regrette profondément qu’une chose : toutes ces années passées à ne pas avoir aimé Dieu en vérité (c’est à dire à ne pas avoir appris à Le connaître et à L’aimer), mais à m’être intéressé à des choses qui ne concernaient pas Dieu ou Ses fidèles. Mais depuis, j’ai compris…

Aujourd’hui je suis la preuve vivante de la Justice de Dieu et de Sa Miséricorde grâce à l’intervention de Sa Mère.

Maintenant, beaucoup de me disent : « Mais mon Père avec ce qui vous est arrivé, vous deviez avoir auparavant une dévotion particulière envers la Sainte Vierge !  » En vérité, je dois avouer que non ! En tant que prêtre ceci est un acte d’accusation envers moi-même, mais je dois dire que je croyais aux vérités spirituelles telles que les anges, les saints et la Sainte Vierge, mais uniquement avec ma tête – c’est-à-dire que ma connaissance n’était qu’intellectuelle » – et pas avec mon cœur. Les anges et les saints étaient pour moi comme des amis imaginaires. Je croyais en eux, mais ils n’étaient pas réels !

Par cet accident j’ai découvert à quel point ils existent ! Il m’a fallu cela pour revenir au Seigneur !

On doit se rappeler le jour où Jésus est mort sur le Calvaire. Marie, Sa mère et le disciple qu’Il aimait, Jean, était au pied de la croix, quand Jésus leva les yeux sur eux et avec amour dit : « Femme, voici ton fils ! Fils, voici ta mère ! ». C’est à ce moment que Jésus a donné Sa mère à nous tous, Ses fils et filles pour qu’Elle nous aime comme Ses enfants ! La Sainte Vierge prend cela très au sérieux !  Elle vient en aide à tout le monde, intercède pour tous, comme Elle a intercédé pour moi. Je ne suis pas quelqu’un de privilégié !

Depuis l’accident, j’ai appris  une vérité très importante concernant la bienheureuse Vierge Marie et concernant le Père, le Fils et le Saint-Esprit. En fait quelle que soit la demande de la Saint Mère ; Dieu – Père, Fils ou Saint-Esprit – ne peut la lui refuser. Il Lui est impossible  de ne pas l’exaucer !

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L’enfer existe

Je me suis vraiment rendu compte que j’ai été sauvé de la mort physique et spirituelle. Mais aussi, que l’Enfer existe et que les prêtres peuvent y aller. Par les temps actuels, beaucoup de gens pensent à tort, que Dieu est amour et qu’Il ne pourrait pas punir une personne pour l’Eternité. Ceci est une erreur ! Nous sommes nous tous responsables de garder les commandements de Dieu et d’utiliser le Sacrement de Réconciliation pour que nos péchés soient pardonnés. Si nous pensons que nous ne péchons pas, alors peut-être que nous ferions mieux de faire un examen plus complet de notre conscience. L’une des vérités que j’ai apprise dans mon expérience est le fait que Dieu n’envoie personne au Ciel ou en Enfer, mais que c’est nous qui choisissons. C’est nous qui prenons cette décision, Il honore simplement et confirme notre choix, en le respectant.

Il faut dire la vérité : ce n’est pas parce qu’un prêtre porte un morceau de plastique blanc à son col (le col romain) ou une étole, que le Ciel lui est assuré. Un prêtre est tout aussi responsable (et peut-être même plus) que tout laïc à garder les commandements de Dieu et Il est ordonné prêtre pour les fidèles et pour Jésus Christ. Notre Sainte Mère, Marie, a dit à plusieurs reprises que nous devons prier pour les prêtres et non pas les critiquer. Maintenant, plus que jamais, à l’époque où nous vivons, il est facile de critiquer un prêtre ou un évêque qui nous semble être hors de la voie traditionnelle ! Il faut se rappeler que la Sainte Vierge Marie nous envoie tous en mission !

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L’expérience m’a changé

On m’a demandé plusieurs fois : « Comment cette expérience vous a t’elle changé ? Je ne peux pas répondre complètement à cette question. Je dois dire que pendant toutes ces années, j’étais prêtre pour moi-même, je ne me préoccupais que de moi-même. Je n’étais jamais réellement entré dans le sacerdoce, en tant que tel ! Je n’étais pas très spirituel et ma vie de prière était pratiquement nulle. Bien sûr, beaucoup d’autres paroissiens et confrères croyaient tout le contraire. J’ai plutôt bien caché ces vérités (problématiques) à tout le monde.

J’ai été très surpris lors de mon jugement personnel que Jésus n’a pas fait un sondage de popularité. C’était strictement entre Lui et moi, et Il me connaissait mieux que mille autres personnes. J’ai réalisé alors que j’avais seulement essayé de Lui plaire et que ma préoccupation de bien paraître (ou du moins essayer) à quantité d’autres personnes, étaient une perte  totale de temps et d’énergie. Je m’attache maintenant à être un meilleur prêtre  que je ne l’étais auparavant. Je remercie constamment le Seigneur et sa Sainte Mère de m’avoir donné une seconde chance. J’essaie de me centrer toujours sur la seule chose qui compte et que j’avais presque perdue pour toute l’Eternité : la chance d’aller au ciel et de rejoindre Dieu, les Anges et les Saints pour l’Eternité !

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Avant de commencer mes remarques, je voudrais bien préciser à ceux, pour qui s’applique ce qui va suivre, que je les aime en tant que frères prêtres et comme mes frères en Jésus Christ.

Ce que je vais dire ne signifie pas que je n’ai jamais été coupable dans les domaines que je vais aborder. Cela indique plutôt des erreurs qui sont encore faites aujourd’hui dans l’Eglise de Jésus-Christ par ses ministres et disciples. Aujourd’hui il y a beaucoup de domaines dans lesquels je peux honnêtement apporter mon expertise, grâce au fait que j’ai été jugé par le Dieu Tout Puissant et épargné par Sa Divine Miséricorde.

Cette deuxième partie qui suit est la plus importante de mon expérience que je dois adresser à l’Eglise catholique du monde entier.

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Tag(s) : #Christianisme Espoir Prière

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