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LE RAPPORT DEMANDE PAR JM AYRAULT ET PAYER PAR LE CONTRIBUABLE...

Immigration et grand remplacement :
le monstrueux rapport du conseiller d’Etat Tuot
SOURCE A LIRE ABSOLUMENT
http://ripostelaique.com/immigration-et-grand-remplacement-le-monstrueux-rapport-du-conseiller-detat-tuot.html

 

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Immigration et grand remplacement : le monstrueux rapport du conseiller d’Etat Tuot

Le rapport commandé à Thierry TUOT (conseiller d’état) sous le titre : « La grande nation pour une société inclusive » a été remis au premier ministre le 11 février 2013 et a été diffusé par Matignon le plus discrètement possible.

Un conseiller d’état se doit de respecter le devoir de neutralité et de réserve incombant à tout fonctionnaire et Thierry Tuot reconnait que son rapport est loin d’être conforme à ce devoir, qu’il est même manifestement engagé mais qu’il le justifie par le droit de rêver…sans doute à une France multiraciale exclusivement.

L’on en comprend parfaitement la pudeur, ou plutôt la précaution, dont le gouvernement a fait preuve quand on le lit avec attention.

Thierry Tuot propose de retirer à l’Etat tout contrôle sur l’immigration et l’intégration des étrangers, rien que ça, et il n’hésite pas dans son délire névrosé de conseiller tout bonnement de confier ce contrôle exclusivement aux associations communautaires.

L’Etat se réservant uniquement le droit et le devoir de subventionner largement les dites associations avec l’argent public, c’est-à-dire le nôtre bien sûr.

Quel esprit demeuré peut proposer de confier à des associations telles que MRAP, LICRA, SOS Racisme ou France Terre d’Asile, le soin d’organiser, et surtout de réguler, le flux migratoire vers la France ? Une aberration.

Examinons d’abord les généralités de ce rapport Tuot qui donnent le ton à tout le reste. Des extraits évidemment puisqu’il se lit sur 97 pages et autant de « perles » qui dénotent une méconnaissance totale du danger communautaire qu’il ne peut qu’amplifier et aggraver dangereusement :


1) La question musulmane est une invention de ceux qui la posent et non une réalité. Elle ne cesse d’enfler et de soucier (sic) jusqu’à polluer le débat public.

*La république les appelle (les émigrés bien entendu).


2) Il existe des problèmes plus urgents que la délinquance des jeunes.

« Les vieux sont devenus une urgence sociale. Il ne faut donc pas tout focaliser sur les jeunes délinquants !


3) L’adhésion aux valeurs nationales est dépassée.

Quel anachronisme que de vouloir absolument obtenir l’intégration des jeunes d’origine étrangère par l’apprentissage du patriotisme! « Droits et devoirs ! Citoyenneté ! Histoire ! Œuvre ! Civilisation française ! Patrie ! Identité ! France ! etc… Dans quel monde faut-il vivre pour croire un instant opérante la frénétique invocation du drapeau ? »


4) L’égalité homme-femme se réglera d’elle-même.

« Aux pourfendeurs effarouchés du statut qu’il pense diminuer de la femme en islam, rappelons que les églises avaient, il y a cinquante ans, une idée de la femme assez peu égalitaire. »


5) Concentrer tous les moyens financiers du ministère de la Culture sur les quartiers “défavorisés”.

Au point d’aboutir à cette recommandation étonnante : «Interdire par la loi et pour une période donnée la création de toute nouvelle institution culturelle ailleurs que dans les quartiers de la politique de la ville, sauf pour les formes d’expression culturelles elles-mêmes issues de ces quartiers.» (Donc le hip-hop, les rappeurs, et les textes culturels et patriotiques de leurs chansons à l’Opéra de Paris, à la Comédie française, etc.)

Et à présent les propositions de Thierry TUOT, actuellement à l’étude du gouvernement.

Naturalisation immédiate de tous les étrangers afin de mieux les intégrer.

Avec pour seule condition d’avoir suivi une scolarité en France. Mais également de tous les parents d’étrangers nés en France à la seule condition que ces dits parents y soient installés depuis plus de vingt ans.

Régularisation automatique de tous les clandestins en mesure de prouver qu’ils vivent en France depuis plus de cinq ans (comme ils sont clandestins, et donc non enregistrés, il leur suffira probablement soit d’une déclaration sur l’honneur, soit le témoignage de deux personnes…qu’ils n’auront aucune difficulté à trouver).

Effectivement et grâce à ces dispositions judicieuses, l’intégration se fera d’autant plus facilement qu’il n’y aura très bientôt plus aucun Français de souche dans notre pays qui a pourtant connu de grandes vagues migratoires sans pour autant perdre son identité.

J’ose croire que notre Président de la République et son gouvernement, même s’ils ne brillent pas par leurs décisions s’éviteront des lendemains très désenchanteurs en négligeant de suivre ces recommandations délirantes. Car, dans le cas contraire, ce ne sont pas des manifestations pacifiques, comme celles occasionnées par le « mariage pour tous » qu’il aura à « réprimer » mais bien au contraire, quelques millions de « casseurs » qui, cette fois, ne viendront pas des « banlieues ».

Manuel Gomez

 

 



 

 

ntégration : Hollande dément à son tour vouloir réintroduire les signes religieux à l'école

Le Monde.fr | 13.12.2013 à 16h25• Mis à jour le 13.12.2013 à 20h47| Par Stéphanie Le Bars et Elise Vincent

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Premier jour de classe dans une école de la région parisienne, le 3 septembre.

 

 

Le président François Hollande, en voyage officiel, est intervenu sur le débat qui a agité la sphère politique, vendredi 13 décembre, en affirmant que les rapports sur l'intégration remis au premier ministre Jean-Marc Ayrault ne reflétaient « pas du tout la position du gouvernement ».

La prise de parole de M. Hollande confirmait la position du premier ministre, qui avait déclaré que le gouvernement ne voulait « évidemment pas » réintroduire les signes religieux à l'école. Cette ligne de défense était martelée après la publication, jeudi dans Le Figaro, d'un article intitulé « Intégration : un rapport choc », décrivant les propositions que contiendrait un texte remis à Matignon et censé « servir de base à une “refondation” [de la politique d'intégration] ». Parmi les mesures évoquées dans le journal : « Autorisation du voile à l'école, création d'un “délit de harcèlement racial” et d'une “Cour des comptes de l'égalité” »…

Réagissant à cet article, dont il reprend directement des éléments dans son argumentaire, le président de l'UMP, Jean-François Copé, a dénoncé un projet gouvernemental « en rupture totale avec notre vision de l'assimilation républicaine » et prévenu François Hollande : « Monsieur le président, je ne vous laisserai pas briser notre pacte républicain. »

A ces propos, le premier ministre a répondu avec une rare vigueur. Jean-François Copé « est à côté de la plaque », a-t-il rétorqué vendredi. « Ce n'est pas parce que je reçois des rapports que c'est forcément la position du gouvernement », a-t-il poursuivi.

 

UNE VÉRITABLE POLITIQUE D'INTÉGRATION À LA FRANÇAISE

En réalité, les travaux des groupes de travail sur l'intégration mis en ligne sur le site de Matignon le 13 novembre ne constituent pas un rapport en soi. Il s'agit seulement des conclusions de groupes de chercheurs et d'acteurs de terrain qui se sont réunis durant l'été à la demande du premier ministre pour essayer d'améliorer la politique d'intégration française, globalement considérée en difficulté.

Le contenu de ces travaux est très disparate. La seule ligne de force qui s'en dégage est la nécessité de construire une véritable politique d'intégration à la française. Certains des groupes appellent ainsi à une meilleure reconnaissance des minorités ethno-raciales, de leur histoire et des discriminations qu'elles peuvent subir. D'autres, au contraire, sont sur une ligne beaucoup plus assimilationniste et color-blind (« aveugle à la couleur »), et appellent surtout à améliorer la promotion économique et sociale des classes populaires au sens large.

Les propositions concernent aussi bien l'école ou le logement que l'accès aux soins. Un des travaux de synthèse évoque bien « la suppression des dispositions légales et réglementaires scolaires discriminatoires » concernant notamment la loi de 2004 qui interdit le port du voile à l'école ainsi que la circulaire de rentrée de 2012 restreignant l'accompagnement par les mères voilées des sorties scolaires. Mais aucune décision n'a été prise à ce stade.

Lire nos explications sur le blog Digne de Foi Revenir sur le voile à l’école : une proposition iconoclaste et inutile ?

 

« UN POINT MARGINAL DE NOTRE TRAVAIL »

Un des auteurs ayant participé à ces travaux, Khalid Hamdani, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration, insiste : « Ces conclusions ne constituent qu'un point marginal de notre travail. Elles ne représentent en aucun cas la position du gouvernement. Ce serait déloyal de les lui attribuer. »

L'extrême discrétion avec laquelle Matignon a mis en ligne ces travaux de synthèse le 13 novembre illustre ainsi moins le souci de dissimuler des propositions « choc » que l'embarras plus large de l'exécutif sur la thématique de l'intégration. Le gouvernement, et plus globalement la gauche, sont depuis longtemps divisés sur l'approche qu'il faudrait avoir de ce sujet complexe.

Deux camps s'opposent traditionnellement. D'un côté celui des partisans d'une meilleure reconnaissance de la diversité ethnique, culturelle et religieuse de la France, à travers notamment des politiques de discrimination positive. De l'autre, celui des « républicains » – dont fait partie Manuel Valls, ministre de l'intérieur –, inquiets du développement du communautarisme et du multiculturalisme, favorables à un strict respect de la laïcité et attachés à une allégeance formelle « aux valeurs de la République ».

Conscient de ces clivages mais aussi soucieux de répondre à des attentes fortes de l'opinion sur les questions d'intégration, l'exécutif avait commencé, au printemps 2012, par commander un rapport à un conseiller d'Etat : Thierry Tuot. Celui-ci devait normalement servir de guide à une « refonte » de la politique d'intégration. Mais ce rapport, remis le 1er février au premier ministre, et intitulé « La grande nation : pour une société inclusive », a été enterré aussi rapidement qu'il avait été rédigé. Foisonnant de propositions aussi disparates que celles des groupes de travail qui ont travaillé tout l'été, il n'avait pas été jugé à la hauteur des enjeux.

Une réunion, vraisemblablement interministérielle, est néanmoins prévue le 9 janvier à Matignon. Il n'est une nouvelle fois pas certain que les conclusions des groupes de travail permettent de dégager une ligne claire sur la question de l'intégration.

 

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/12/13/ayrault-dement-vouloir-reintroduire-les-signes-religieux-a-l-ecole_4334130_823448.html

Tag(s) : #IDENTITE NATIONALE RIPOSTE

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